De quoi parle-t-on lorsqu’on évoque les prières de dévotion ? En quoi sont-elles des prières particulières ? Y a-t-il donc différents types de prière ? Certains prêtres regardent ces prières avec une certaine distance, pourquoi ?

Pourtant le Saint Père demande aux prêtres d’accompagner les fidèles dans leurs pratiques ? Y a-t-il un risque de superstition ? Faut-il dans ce cas les condamner ? Dieu m’est témoin se pose la question cette semaine.

Georgette Gisquet est sur notre plateau pour nous dire la place que prennent ces prières dans sa vie. Pour cette martiniquaise de 73 ans, les prières qu’elle adresse à Padre Pio, à sainte Thérèse ou au Sacré-Cœur de Jésus sont indispensables dans son quotidien.

À ses côtés, le frère Éric-Thomas Macé, dominicain, réunionnais et fin connaisseur des pratiques de dévotion Outre-mer, nous rappelle les difficultés qu’il y a à pratiquer ces prières en toute sincérité.

Nous allons en Martinique rencontrer Étiennise et son mari Éric, membres d’une famille du Sacré-Cœur de Jésus ; dévotion de plus en plus courante dans l’île.

Nous sommes connectés à Mayotte, où Marie-Josée Lehérissier s’est installée il y a 10 ans. Cette ancienne professeur de français à la retraite, paroissienne de Notre-Dame-de-Fatima à Mamoudzou, nous parle des prières qu’elle confie au Curé d’Ars, à saint Benoît ou à saint Joseph.

Nous nous rendrons également en Guadeloupe, à Notre-Dame-du-Mont-Carmel à Basse Terre où, chaque année, Rodolphe Duflot participe à la neuvaine, une autre forme de prière.


Crédit photo : Sonia Delecourt/Église à La Réunion