Aujourd’hui, toute la communauté tamoule fête la nouvelle année : Vilambi varusham 5119. Les hindous représentent un peu plus du tiers de la population réunionnaise. Les festivités du nouvel an représentent un réel temps fort, pour tous !

Redécouvrez la communauté hindou en Outre-mer, dans notre émission :

Quelle place occupent nos frères hindous, en Outre-mer ? Quelle est leur place et leur influence dans la société ? Quels liens gardent-ils avec l’Inde, leur terre d’origine ? Comment les religions hindou et catholique cohabitent-elles à La Réunion ou en Guadeloupe ? Les hindous, souvent convertis au catholicisme, ont-ils une double pratique religieuse ?

Dieu m’est témoin reçoit cette semaine Rhold Pélage, arrière-petit-fils de Henry Sidambarom. Par son témoignage, nous comprendrons comment les hindous réunionnais ont peu à peu quitté le monde de la canne à sucre pour trouver toute leur place dans la société ; à l’image de Sandra Sinimalé, jeune élue du Conseil général, que nous irons rencontrer à La Réunion. Femme politique de conviction, elle est l’illustration parfaite de la place qu’occupent aujourd’hui ceux qu’on appelle les “malbars” dans la société réunionnaise. Nous irons également en Guadeloupe, avec la famille Sitcharn, responsable de la plus vieille association culturelle indienne de Guadeloupe. Famille hindou, mais dont certains membres se sont convertis au catholicisme, nous verrons, à travers eux, comment le syncrétisme religieux perdure encore aujourd’hui.

Rediffusion Juin 2015

 

De l’Inde à l’Outre-mer…

Faisons un point sur l’engagisme indien avec notre invité, le professeur Singaravelou. Né à Pondichéry, cet agrégé de géographie a longtemps enseigné à l’Université Antilles-Guyane. Aujourd’hui chercheur en géographie culturelle, il s’intéresse particulièrement à la géographie du monde indien, à l’Inde et à sa diaspora.

Revoir notre émission : Les engagés indiens, oubliés de l’histoire

 

Reportage : Portrait d’un “poussari”, descendant d’indiens “engagés”

Depuis La Réunion, Serge Ajaguin Soleyen nous dit comment il cherche aujourd’hui à faire vivre la mémoire de ses ancêtres.

 

Photo de couverture : ©AurélieBihr