Il imaginait un pontificat court et pourtant, ce vendredi 13 mars, François fêtera, à 83 ans, le septième anniversaire de son son accession au trône de Saint-Pierre. L’année dernière, cet anniversaire avait correspondu peu ou prou à la fin des JMJ de Panama. Lors de ce rassemblement, François avait affirmé que les jeunes, étaient « l’heure de Dieu » et non l’avenir.


Durant cette dernière année, le Saint-Siège s’est engagé résolument dans la lutte contre les affaires d’abus sexuels sur mineurs commis par des membres de l’Eglise. Le 7 mai dernier, le motu proprio 
Vos estis lux mundi qui établit de nouvelles procédures de signalement des cas de harcèlements et de violences au sein de l’Eglise, a été publié.
Le second grand événement de cette septième année au Vatican pour François a été le synode sur l’Amazonie, qui a représenté l’occasion de se pencher sur les difficultés rencontrées par ses habitants et par l’Eglise sur le continent sud-américain.

Pour cette huitième année de pontificat, deux pèlerinages historiques sont à l’étude. L’Irak, à l’appel des Églises orientales, et où le président irakien l’a officiellement invité. Ensuite, le Soudan du Sud, que le souverain pontife envisage de visiter avec l’archevêque de Canterbury à condition que les deux factions adverses acceptent le principe d’une médiation.
La rencontre de chefs d’État des Balkans l’année dernière laisse présager également un pèlerinage inédit très « œcuménique » au Monténégro et en Croatie. En Europe, un déplacement en Hongrie est possible pour l’ouverture du Congrès eucharistique à Budapest, en septembre prochain. Enfin, le projet d’une longue et éprouvante « tournée » en Asie est dans les cartons : Indonésie, Timor oriental et Papouasie-Nouvelle-Guinée. Une année très dense en voyages internationaux donc…
sauf si la crise en cours du coronavirus vient bousculer ce calendrier.