Ils ne sont plus étudiants et ne vont plus à l’aumônerie, ils ne sont pas encore mariés, ils n’ont pas encore d’enfants et ne les accompagnent donc pas au baptême ou au catéchisme, que fait l’Église pour les jeunes professionnels ? Sont-ils suffisamment accompagnés et trouvent-ils des groupes adaptés à leurs préoccupations ? Comment concilient-ils leur nouvelle vie de salariés et leur foi ?

Dieu m’est témoin accueille cette semaine des jeunes actifs qui s’organisent !

Sandy Zou nous expliquera, ce qu’il aimerait bien trouver dans sa paroisse et qui n’existe pas. Ce jeune guadeloupéen de 23 ans, contrôleur qualité dans la restauration, déplore que les pastorales des jeunes soient souvent destinés aux 18-35 ans, tranche d’âge beaucoup trop large.

Caroline Euzet, ne s’y retrouvait plus dans ce que l’Église proposait aux jeunes actifs, elle a donc décidé avec deux amis de monter un groupe à Paris ; le Feu de la Source Paname, antenne parisienne du groupe de prières qu’elle avait connu en Guyane. Elle nous racontera comment, face à l’absence de prêtres pour les accompagner, ce sont des membres du groupe de Cayenne qui viennent deux fois par an pour animer leur retraite.

Nous irons à La Réunion rencontrer Luciano et Adeline, à l’occasion de la grande journée des jeunes lancée par la pastorale. Nous verrons comment ils n’ont pas hésité à interpeller Mgr Aubry, évêque de la Réunion, sur l’écoute que l’Église doit avoir pour eux.